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Les conséquences de la loi Évolutions 2025 sur l’investissement immobilier
18 décembre 2025

Les conséquences de la loi Évolutions 2025 sur l’investissement immobilier

Des transformations majeures dans les diagnostics immobiliers L’année 2025 marque un virage déterminant pour tous ceux qui s’intéressent à l’immobilier, qu’ils soient propriétaires bailleurs, vendeurs, ou investisseurs. La mise en place de la loi dite « Évolutions 2025 » a profondément remodelé l’environnement des diagnostics immobiliers, imposant de nouveaux standards énergétiques et réglementaires. Ces changements, parfois contraignants, s’accompagnent également d’opportunités pour anticiper les besoins du marché et optimiser la valorisation des biens immobiliers. Nouvelles règles pour le diagnostic de performance énergétique Le diagnostic de performance énergétique (DPE) occupe plus que jamais une place centrale dans toute transaction. Sa durée de validité reste de dix ans, mais en 2025, tous les anciens DPE produits avant le 1er juillet 2021 ont définitivement perdu leur valeur. Ce renouvellement s’est imposé comme une étape préalable à la vente ou la location, poussant ainsi l’ensemble du parc immobilier à se conformer aux nouvelles méthodes d’évaluation. Location de meublés de tourisme : l’entrée en vigueur de l’obligation de DPE L'une des avancées marquantes est l’application du DPE aux meublés de tourisme, désormais indispensable pour obtenir une autorisation de mise en location, sur demande du maire. Cette nouvelle obligation s’intensifiera avec le temps : d’ici 2034, seuls les logements ayant une classe énergétique comprise entre A et E resteront autorisés, avant de restreindre encore cet accès aux biens de classes A à D dès le début 2034. Ce calendrier encourage les propriétaires à engager des travaux pour améliorer la performance de leurs logements touristiques. Audit énergétique généralisé aux monopropriétés classées E Jusqu’à présent réservé aux logements très énergivores (classes F et G), l’audit énergétique est désormais exigé également pour toutes les maisons et immeubles en monopropriété affichant une classification E au DPE. Cet audit, valable cinq ans, incite à la rénovation énergétique et devient un document central lors des opérations de vente ou de location. Un diagnostic collectif et un plan pluriannuel systématisés Depuis 2025, les copropriétés comprises entre 50 et 200 lots doivent présenter un DPE collectif, mesure déjà en place pour les ensembles de plus grande taille. Ce diagnostic d’ensemble permet de mieux cibler les travaux à engager pour améliorer les performances globales des bâtiments. Parallèlement, la mise en place du projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) est désormais une exigence généralisée pour toutes les copropriétés âgées de plus de quinze ans, quels que soient leur usage ou leur taille. Le PPPT, outil d’anticipation, contribue à une gestion patrimoniale plus sereine. Sécurité accrue face au risque incendie : l’obligation de débroussaillement En intégrant l’obligation légale de débroussaillement (OLD) dans l’état des risques et pollutions (ERP), la législation vise à limiter la propagation des feux de forêt, protégeant ainsi les biens et les personnes. Les propriétaires de terrains exposés doivent désormais veiller attentivement au respect de cette mesure de prévention. Impacts et enjeux pour les investisseurs et les professionnels L’ensemble de ces nouvelles mesures impose une attention renforcée à la conformité des diagnostics et à l’anticipation des obligations réglementaires. Les professionnels doivent sans cesse enrichir leurs connaissances pour guider efficacement leurs clients. De leur côté, les investisseurs doivent adapter leur stratégie : anticiper les coûts de rénovation, vérifier la validité des diagnostics, et prendre en compte la performance énergétique comme critère déterminant de valorisation. Conclusion : une année déterminante pour l’immobilier Avec la loi Évolutions 2025, le secteur immobilier entre dans une nouvelle ère où la performance énergétique, la sécurité et la conformité règlementaire sont au cœur de chaque projet. Pour investir intelligemment, il est essentiel de rester informé et de s’entourer d’experts capables de naviguer un cadre juridique en pleine mutation.

Faut-il faire un diagnostic amiante pour louer un bien
21 novembre 2025

Faut-il faire un diagnostic amiante pour louer un bien

Pourquoi s’intéresser à la présence d’amiante dans un logement ? L’amiante, bien qu’interdit en France depuis la fin des années 1990, subsiste dans de nombreux bâtiments construits avant cette date. Ce minéral a longtemps été utilisé pour ses propriétés isolantes et sa solidité, notamment dans plusieurs éléments du bâti. Pourtant, son usage n’est pas sans danger : une exposition prolongée aux fibres d’amiante peut provoquer des maladies respiratoires graves. C’est pourquoi la détection de ce matériau est devenue une étape clé dans la gestion locative de logements anciens. Quels sont les endroits à surveiller dans un logement ancien ? Repérer l’amiante n’est pas toujours évident sans une analyse spécialisée, car il peut être présent dans diverses parties du bien. Voici quelques localisations courantes à connaître : Les systèmes d’isolation thermique utilisés sur les conduits de chauffage, qui peuvent apparaître sous forme de bandes ou d’enrobages parfois effrités, notamment dans des sous-sols ou locaux techniques. Les éléments de toiture, façades et annexes réalisés en plaques ondulées ou en fibrociment. Ces matériaux sont reconnaissables à leur couleur grisâtre et surface rugueuse. Les revêtements de sol, tels que les dalles posées entre les années 1960 et 1980 et souvent installées avec des colles contenant elles aussi de l’amiante. Il est important de rappeler que l’amiante peut demeurer inoffensif tant qu’il reste intact. Cependant, tout perçage, arrachage ou dégradation constitue un risque d'émission de particules dans l’air. Le diagnostic amiante est-il obligatoire pour une location ? Pour toute transaction immobilière concernant un bien érigé avant juillet 1997, le diagnostic amiante s’impose lors de la vente. En revanche, pour la location, la règlementation évolue. Depuis le 1er janvier 2013, le propriétaire doit tenir à disposition du locataire le dossier amiante parties privatives (DAPP) dans le cas d'un immeuble collectif. Ce document concerne essentiellement les parties communes, mais il s’avère utile de réaliser un état des lieux précis dans les appartements, notamment si des travaux sont envisagés. L’objectif principal reste d’informer les occupants d’un éventuel risque et d’éviter toute exposition accidentelle. Le diagnostic est un moyen de localiser ces matériaux, d’en évaluer la conservation et, le cas échéant, de mettre en place des actions correctives. Pourquoi faire appel à un professionnel certifié ? Procéder à un diagnostic amiante demande une expertise spécifique et des outils adaptés. Seul un diagnostiqueur agréé est habilité à intervenir et à rédiger un rapport conforme à la législation en vigueur. Ce bilan garantit ainsi la sécurité des personnes qui vivent ou travaillent dans le logement, tout en protégeant légalement le propriétaire bailleur. C’est aussi une démarche rassurante en cas d’éventuel projet de rénovation, afin d’éviter toute mauvaise surprise ou intervention dangereuse sur des matériaux contaminés. À retenir sur le diagnostic amiante pour la location Bien que l’obligation soit plus stricte pour la vente, un diagnostic amiante reste fortement conseillé lors de la location, en particulier pour les logements antérieurs à 1997. Cela permet de protéger la santé des locataires et de se conformer aux exigences réglementaires. En cas de doute, solliciter un spécialiste offre une évaluation fiable et sécurisée du bien. Opter pour un diagnostic préalable, c’est adopter une démarche responsable en garantissant un environnement sain pour ses occupants et éviter toute complication lors d’un changement de locataire ou de travaux futurs.

Le permis de louer en Centre-Val de Loire : garantir un logement sain à la location
24 octobre 2025

Le permis de louer en Centre-Val de Loire : garantir un logement sain à la location

En Centre-Val de Loire, plusieurs communes mettent en place le permis de louer pour contrôler la qualité des logements loués. Ce dispositif, prévu par la loi ALUR, protège les locataires en imposant aux propriétaires de solliciter une autorisation préalable avant toute mise en location dans certaines villes. L'objectif : lutter contre l'habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif. À quoi sert le permis de louer ? La commune vérifie que le logement respecte les critères de décence et de sécurité. Si le bien n’est pas conforme, le propriétaire doit effectuer des travaux avant de pouvoir signer un bail. Louer sans permis ou malgré un refus expose le bailleur à des amendes pouvant atteindre 15 000 €. Fonctionnement Demande à la mairie par le propriétaire avant chaque nouvelle location ; Visite de contrôle possible ; Obligation de travaux si besoin ; Autorisation obligatoire avant la location . Communes concernées par le permis de louer en Centre-Val de Loire Eure-et-Loir (28) Chartres Illiers-Combray Nogent-le-Rotrou Indre (36) Argenton-sur-Creuse Châteauroux Issoudun Loiret (45) Cepoy Châlette-sur-Loing Chilleurs-aux-Bois Ferrières-en-Gâtinais Malesherbois Malesherbes Montargis Pithiviers Puiseaux Avant de proposer un bien à la location dans l’une de ces communes, vérifiez vos obligations auprès de la mairie pour respecter la procédure du permis de louer !

Dpe 2026 : à qui profite la réforme pour les logements énergivores
23 septembre 2025

Dpe 2026 : à qui profite la réforme pour les logements énergivores

une transformation du diagnostic énergétique en vue Au 1er janvier 2026, la méthode de calcul du diagnostic de performance énergétique (dpe) va connaître une évolution majeure, notamment en ce qui concerne le coefficient d’énergie primaire associé à l’électricité. Cette révision devrait sensiblement améliorer le classement énergétique de nombreux logements actuellement catalogués comme “passoires thermiques”. des changements majeurs pour les logements chauffés à l’électricité Le gouvernement a décidé d'abaisser le coefficient qui permet de convertir la consommation électrique en énergie primaire, passant ainsi de 2,3 à 1,9. Cette seule modification pourrait permettre à près de 850 000 logements chauffés à l’électricité, selon les prévisions, de sortir des classes énergétiques les plus basses (f et g). Certains biens, en particulier les petites surfaces, pourraient même voir leur note grimper de deux catégories. Résultat : ces logements deviendront nettement plus attractifs sur le marché. un outil pour anticiper : le simulateur en ligne activ’expertise Pour aider les propriétaires à se situer face à la réforme, la société activ’expertise propose un simulateur gratuit. Cet outil permet, en toute simplicité, d’évaluer quelle pourrait être la nouvelle classe énergétique du logement après l’entrée en vigueur de la réforme. En quelques instants, il devient possible de savoir si votre bien restera considéré comme énergivore ou s’il bénéficiera d’un meilleur classement, ce qui facilite la préparation de tout projet immobilier futur. Vérifier sa future étiquette dpe selon la réforme. Évaluer s’il faudra encore envisager des travaux pour sortir de la catégorie des logements énergivores. Adapter sa stratégie pour la vente ou la location du bien. pourquoi s’y intéresser dès maintenant ? La loi climat et résilience prévoit l’interdiction progressive de louer les logements f et g. Ce changement de calcul offre donc une opportunité pour de nombreux propriétaires : la réévaluation énergétique pourra revaloriser certains biens, éviter d’engager des travaux coûteux et élargir leur accès au marché locatif. Prendre les devants, c’est ainsi gagner en sérénité et préparer ses projets dans les meilleures conditions. un accompagnement par des professionnels certifiés Au-delà du simulateur, le réseau activ’expertise met à disposition des diagnostiqueurs expérimentés pour réaliser les diagnostics officiels et conseiller sur les mesures les plus pertinentes pour améliorer la performance énergétique. Cet accompagnement personnalisé aide à optimiser la valeur de chaque bien, que ce soit en vue d’une mise en vente, d’une location ou d’une rénovation énergétique. une réforme qui redistribue les cartes du marché immobilier En somme, la révision du dpe attendue en 2026 va profondément changer la donne pour le parc immobilier chauffé à l’électricité, offrant une véritable bouffée d’oxygène à de nombreux propriétaires. Pour concrétiser ce potentiel et anticiper au mieux les conséquences de la réforme, il est dès maintenant possible de simuler gratuitement sa future étiquette énergétique sur le site d’activ’expertise.

Comprendre la nouvelle équation du DPE et de l’électricité
Publié le 07 Août 2025

Comprendre la nouvelle équation du DPE et de l’électricité

Un changement de méthode dans le calcul du DPE À partir du 1er janvier 2026, le modèle d’évaluation énergétique des logements en France va connaître une transformation notable. Le coefficient de conversion de l’électricité, un paramètre central dans la détermination du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), évoluera : il passera de 2,3 à 1,9. Cette révision, présentée comme une harmonisation avec les directives européennes, fait suite à une précédente modification intervenue en 2020, laquelle avait déjà intégré la progression des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique français. Des effets immédiats sur la classification des logements Si la modification du coefficient peut sembler anodine sur le papier, ses répercussions toucheront directement l’évaluation de nombreux biens immobiliers : Les habitations alimentées en électricité verront leur classement énergétique progresser, sans avoir subi aucune rénovation. Environ 850 000 logements échapperont au statut de « passoire thermique » uniquement grâce à ce nouveau mode de calcul. Ce changement soulève le risque de privilégier l’électricité au détriment d’autres solutions innovantes et efficaces, telles que les systèmes hybrides pompe à chaleur/gaz, le biogaz ou les infrastructures intelligentes de chauffage collectif. La cohérence entre la note DPE et les véritables dépenses énergétiques des occupants pourra être brouillée, puisque les factures d’énergie reposent sur une autre unité de mesure. Pour de nombreux propriétaires bailleurs, voir leur logement gagner une classe DPE sans travaux pourrait freiner les investissements dans la rénovation énergétique, menaçant la dynamique amorcée ces dernières années. Des inquiétudes exprimées par les professionnels Au sein de la filière bâtiment et du diagnostic immobilier, l’annonce de cette révision suscite des interrogations. Les représentants des artisans et des entreprises engagées dans la transition énergétique, à l’image de la CAPEB, mettent en avant plusieurs points d’attention : Cette décision pourrait fragiliser les professionnels impliqués dans des rénovations ambitieux, globales et performantes. Les repères des ménages risquent de s’effriter, compliquant leur compréhension de la performance réelle de leur habitation. Le tempo de la décarbonation du parc immobilier français, élément clé de la Stratégie Nationale Bas Carbone, pourrait ralentir. Maintenir la clarté, la stabilité et l’équité dans la rénovation énergétique Pour garantir la réussite de la rénovation énergétique, il est primordial que les outils réglementaires, et en particulier le DPE, conservent leur clarté, leur intégrité et leur exactitude, tant pour les citoyens que pour les professionnels. Une réflexion collective sur l’impact de ces évolutions s’impose, afin d’assurer que la transition énergétique demeure équitable et durable, tout en encourageant l’investissement dans l’amélioration des logements. Dans cet esprit, il est essentiel que chaque acteur de la filière continue à jouer un rôle de tiers de confiance et d’accompagnement. La période à venir devra faire preuve d’exigence, de pédagogie et de transparence au service d’une rénovation énergétique bénéfique à tous.

Loi Carrez ou loi Boutin quelles exclusions dans les surfaces
Publié le 15 Juillet 2025

Loi Carrez ou loi Boutin quelles exclusions dans les surfaces

Des normes différentes selon la nature de l’occupation Lorsqu'il s'agit de calculer la superficie d'un logement, deux textes importants entrent en jeu : la loi Carrez et la loi Boutin. Bien qu’ils soient tous deux utilisés dans le secteur immobilier, chacun répond à un objectif précis et applique des critères distincts. Dans ce contexte, il est essentiel de savoir quelles surfaces sont exclues dans chacun de ces dispositifs. Ce que couvre la loi Boutin pour la location Adoptée en 2009 dans le cadre de la politique de mobilisation pour le logement, la loi Boutin vise à mieux encadrer la mise en location d’un bien. Elle impose aux bailleurs d’indiquer, avant toute signature de bail, la surface habitable du logement proposé à la location. La surface habitable, selon ce texte, résulte de la somme des planchers de toutes les pièces destinées à l'habitation, telles que les chambres, séjours, cuisines, salles de bains ainsi que les combles aménagés. Cependant, certaines parties du logement ne sont pas prises en compte dans ce calcul. Les murs porteurs et cloisons intérieures Les embrasures de portes et de fenêtres Les sous-sols, caves, vérandas et celliers Les combles non aménagés Les pièces dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre Pour qu’une pièce puisse être comptabilisée dans la loi Boutin, il faut qu'elle dispose d’une surface d’au moins 9 m² avec une hauteur minimale sous plafond de 2,20 mètres, ou bien qu’elle présente un volume total de 20 m³ minimum. Les exclusions spécifiques à la loi Carrez pour la vente En vigueur depuis 1996, la loi Carrez concerne la vente de biens situés en copropriété. Elle a été instaurée afin de garantir à l’acheteur une information claire et précise concernant la superficie privative du logement lors de la transaction. Le calcul de cette surface privative diffère de celui de la loi Boutin. Sont inclus : Les greniers et remises Les vérandas Les combles non aménagés Néanmoins, plusieurs éléments sont systématiquement exclus : Les balcons Les terrasses, loggias et autres espaces extérieurs ouverts Les emplacements dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre Ainsi, pour qu'une surface soit retenue dans le cadre de la loi Carrez, elle doit disposer d'une hauteur minimale de 1,80 mètre, ce qui limite naturellement les extensions telles que certaines parties sous-pente. Comparaison des deux dispositifs La loi Carrez doit obligatoirement être mentionnée lors de la vente de lots de copropriété, alors que la loi Boutin concerne tous types de locations, qu'il s'agisse de logements collectifs ou individuels. Chaque méthode de calcul se réfère à des critères propres concernant les surfaces à exclure ou à prendre en compte, notamment au niveau des annexes ou de la hauteur sous plafond. Dans tous les cas, faire appel à un spécialiste du métrage immobilier, habitué à la réglementation en vigueur, reste la solution idéale pour garantir la conformité des surfaces annoncées.

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