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Le permis de louer en Centre-Val de Loire : garantir un logement sain à la location
24 octobre 2025

Le permis de louer en Centre-Val de Loire : garantir un logement sain à la location

En Centre-Val de Loire, plusieurs communes mettent en place le permis de louer pour contrôler la qualité des logements loués. Ce dispositif, prévu par la loi ALUR, protège les locataires en imposant aux propriétaires de solliciter une autorisation préalable avant toute mise en location dans certaines villes. L'objectif : lutter contre l'habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif. À quoi sert le permis de louer ? La commune vérifie que le logement respecte les critères de décence et de sécurité. Si le bien n’est pas conforme, le propriétaire doit effectuer des travaux avant de pouvoir signer un bail. Louer sans permis ou malgré un refus expose le bailleur à des amendes pouvant atteindre 15 000 €. Fonctionnement Demande à la mairie par le propriétaire avant chaque nouvelle location ; Visite de contrôle possible ; Obligation de travaux si besoin ; Autorisation obligatoire avant la location . Communes concernées par le permis de louer en Centre-Val de Loire Eure-et-Loir (28) Chartres Illiers-Combray Nogent-le-Rotrou Indre (36) Argenton-sur-Creuse Châteauroux Issoudun Loiret (45) Cepoy Châlette-sur-Loing Chilleurs-aux-Bois Ferrières-en-Gâtinais Malesherbois Malesherbes Montargis Pithiviers Puiseaux Avant de proposer un bien à la location dans l’une de ces communes, vérifiez vos obligations auprès de la mairie pour respecter la procédure du permis de louer !

Dpe 2026 : à qui profite la réforme pour les logements énergivores
23 septembre 2025

Dpe 2026 : à qui profite la réforme pour les logements énergivores

une transformation du diagnostic énergétique en vue Au 1er janvier 2026, la méthode de calcul du diagnostic de performance énergétique (dpe) va connaître une évolution majeure, notamment en ce qui concerne le coefficient d’énergie primaire associé à l’électricité. Cette révision devrait sensiblement améliorer le classement énergétique de nombreux logements actuellement catalogués comme “passoires thermiques”. des changements majeurs pour les logements chauffés à l’électricité Le gouvernement a décidé d'abaisser le coefficient qui permet de convertir la consommation électrique en énergie primaire, passant ainsi de 2,3 à 1,9. Cette seule modification pourrait permettre à près de 850 000 logements chauffés à l’électricité, selon les prévisions, de sortir des classes énergétiques les plus basses (f et g). Certains biens, en particulier les petites surfaces, pourraient même voir leur note grimper de deux catégories. Résultat : ces logements deviendront nettement plus attractifs sur le marché. un outil pour anticiper : le simulateur en ligne activ’expertise Pour aider les propriétaires à se situer face à la réforme, la société activ’expertise propose un simulateur gratuit. Cet outil permet, en toute simplicité, d’évaluer quelle pourrait être la nouvelle classe énergétique du logement après l’entrée en vigueur de la réforme. En quelques instants, il devient possible de savoir si votre bien restera considéré comme énergivore ou s’il bénéficiera d’un meilleur classement, ce qui facilite la préparation de tout projet immobilier futur. Vérifier sa future étiquette dpe selon la réforme. Évaluer s’il faudra encore envisager des travaux pour sortir de la catégorie des logements énergivores. Adapter sa stratégie pour la vente ou la location du bien. pourquoi s’y intéresser dès maintenant ? La loi climat et résilience prévoit l’interdiction progressive de louer les logements f et g. Ce changement de calcul offre donc une opportunité pour de nombreux propriétaires : la réévaluation énergétique pourra revaloriser certains biens, éviter d’engager des travaux coûteux et élargir leur accès au marché locatif. Prendre les devants, c’est ainsi gagner en sérénité et préparer ses projets dans les meilleures conditions. un accompagnement par des professionnels certifiés Au-delà du simulateur, le réseau activ’expertise met à disposition des diagnostiqueurs expérimentés pour réaliser les diagnostics officiels et conseiller sur les mesures les plus pertinentes pour améliorer la performance énergétique. Cet accompagnement personnalisé aide à optimiser la valeur de chaque bien, que ce soit en vue d’une mise en vente, d’une location ou d’une rénovation énergétique. une réforme qui redistribue les cartes du marché immobilier En somme, la révision du dpe attendue en 2026 va profondément changer la donne pour le parc immobilier chauffé à l’électricité, offrant une véritable bouffée d’oxygène à de nombreux propriétaires. Pour concrétiser ce potentiel et anticiper au mieux les conséquences de la réforme, il est dès maintenant possible de simuler gratuitement sa future étiquette énergétique sur le site d’activ’expertise.

Comprendre la nouvelle équation du DPE et de l’électricité
Publié le 07 Août 2025

Comprendre la nouvelle équation du DPE et de l’électricité

Un changement de méthode dans le calcul du DPE À partir du 1er janvier 2026, le modèle d’évaluation énergétique des logements en France va connaître une transformation notable. Le coefficient de conversion de l’électricité, un paramètre central dans la détermination du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), évoluera : il passera de 2,3 à 1,9. Cette révision, présentée comme une harmonisation avec les directives européennes, fait suite à une précédente modification intervenue en 2020, laquelle avait déjà intégré la progression des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique français. Des effets immédiats sur la classification des logements Si la modification du coefficient peut sembler anodine sur le papier, ses répercussions toucheront directement l’évaluation de nombreux biens immobiliers : Les habitations alimentées en électricité verront leur classement énergétique progresser, sans avoir subi aucune rénovation. Environ 850 000 logements échapperont au statut de « passoire thermique » uniquement grâce à ce nouveau mode de calcul. Ce changement soulève le risque de privilégier l’électricité au détriment d’autres solutions innovantes et efficaces, telles que les systèmes hybrides pompe à chaleur/gaz, le biogaz ou les infrastructures intelligentes de chauffage collectif. La cohérence entre la note DPE et les véritables dépenses énergétiques des occupants pourra être brouillée, puisque les factures d’énergie reposent sur une autre unité de mesure. Pour de nombreux propriétaires bailleurs, voir leur logement gagner une classe DPE sans travaux pourrait freiner les investissements dans la rénovation énergétique, menaçant la dynamique amorcée ces dernières années. Des inquiétudes exprimées par les professionnels Au sein de la filière bâtiment et du diagnostic immobilier, l’annonce de cette révision suscite des interrogations. Les représentants des artisans et des entreprises engagées dans la transition énergétique, à l’image de la CAPEB, mettent en avant plusieurs points d’attention : Cette décision pourrait fragiliser les professionnels impliqués dans des rénovations ambitieux, globales et performantes. Les repères des ménages risquent de s’effriter, compliquant leur compréhension de la performance réelle de leur habitation. Le tempo de la décarbonation du parc immobilier français, élément clé de la Stratégie Nationale Bas Carbone, pourrait ralentir. Maintenir la clarté, la stabilité et l’équité dans la rénovation énergétique Pour garantir la réussite de la rénovation énergétique, il est primordial que les outils réglementaires, et en particulier le DPE, conservent leur clarté, leur intégrité et leur exactitude, tant pour les citoyens que pour les professionnels. Une réflexion collective sur l’impact de ces évolutions s’impose, afin d’assurer que la transition énergétique demeure équitable et durable, tout en encourageant l’investissement dans l’amélioration des logements. Dans cet esprit, il est essentiel que chaque acteur de la filière continue à jouer un rôle de tiers de confiance et d’accompagnement. La période à venir devra faire preuve d’exigence, de pédagogie et de transparence au service d’une rénovation énergétique bénéfique à tous.

Loi Carrez ou loi Boutin quelles exclusions dans les surfaces
Publié le 15 Juillet 2025

Loi Carrez ou loi Boutin quelles exclusions dans les surfaces

Des normes différentes selon la nature de l’occupation Lorsqu'il s'agit de calculer la superficie d'un logement, deux textes importants entrent en jeu : la loi Carrez et la loi Boutin. Bien qu’ils soient tous deux utilisés dans le secteur immobilier, chacun répond à un objectif précis et applique des critères distincts. Dans ce contexte, il est essentiel de savoir quelles surfaces sont exclues dans chacun de ces dispositifs. Ce que couvre la loi Boutin pour la location Adoptée en 2009 dans le cadre de la politique de mobilisation pour le logement, la loi Boutin vise à mieux encadrer la mise en location d’un bien. Elle impose aux bailleurs d’indiquer, avant toute signature de bail, la surface habitable du logement proposé à la location. La surface habitable, selon ce texte, résulte de la somme des planchers de toutes les pièces destinées à l'habitation, telles que les chambres, séjours, cuisines, salles de bains ainsi que les combles aménagés. Cependant, certaines parties du logement ne sont pas prises en compte dans ce calcul. Les murs porteurs et cloisons intérieures Les embrasures de portes et de fenêtres Les sous-sols, caves, vérandas et celliers Les combles non aménagés Les pièces dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre Pour qu’une pièce puisse être comptabilisée dans la loi Boutin, il faut qu'elle dispose d’une surface d’au moins 9 m² avec une hauteur minimale sous plafond de 2,20 mètres, ou bien qu’elle présente un volume total de 20 m³ minimum. Les exclusions spécifiques à la loi Carrez pour la vente En vigueur depuis 1996, la loi Carrez concerne la vente de biens situés en copropriété. Elle a été instaurée afin de garantir à l’acheteur une information claire et précise concernant la superficie privative du logement lors de la transaction. Le calcul de cette surface privative diffère de celui de la loi Boutin. Sont inclus : Les greniers et remises Les vérandas Les combles non aménagés Néanmoins, plusieurs éléments sont systématiquement exclus : Les balcons Les terrasses, loggias et autres espaces extérieurs ouverts Les emplacements dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre Ainsi, pour qu'une surface soit retenue dans le cadre de la loi Carrez, elle doit disposer d'une hauteur minimale de 1,80 mètre, ce qui limite naturellement les extensions telles que certaines parties sous-pente. Comparaison des deux dispositifs La loi Carrez doit obligatoirement être mentionnée lors de la vente de lots de copropriété, alors que la loi Boutin concerne tous types de locations, qu'il s'agisse de logements collectifs ou individuels. Chaque méthode de calcul se réfère à des critères propres concernant les surfaces à exclure ou à prendre en compte, notamment au niveau des annexes ou de la hauteur sous plafond. Dans tous les cas, faire appel à un spécialiste du métrage immobilier, habitué à la réglementation en vigueur, reste la solution idéale pour garantir la conformité des surfaces annoncées.

Ce que vous payez vraiment avec un diagnostic immobilier
Publié le 18 Juin 2025

Ce que vous payez vraiment avec un diagnostic immobilier

Lorsque vous faites appel à un diagnostiqueur immobilier, vous voyez souvent une personne équipée de divers outils, prête à évaluer votre bien. Cependant, ce que vous ne percevez pas toujours, c'est l'investissement considérable en temps et en argent nécessaire pour assurer des diagnostics à la fois fiables et conformes aux normes en vigueur. La vigilance autour des certifications Les certifications de chaque domaine, qu'il s'agisse de la performance énergétique, de la détection d'amiante ou de plomb, sont minutieusement surveillées. Cette supervision est réalisée par un organisme accrédité, qui effectue des vérifications tous les 12 à 18 mois. L'objectif est d'évaluer les compétences du diagnostiqueur, la qualité de son équipement, l'exactitude de ses rapports, et son respect des réglementations en vigueur. Le coût de la qualité Ces contrôles ne sont pas gratuits. Le prix pour ces audits minutieux, les entretiens approfondis, et les vérifications documentaires varie entre 500 et 1500 euros par domaine et par période de surveillance. À cela s'ajoutent plusieurs autres dépenses essentielles : Le renouvellement et l'entretien du matériel utilisé Les formations obligatoires à suivre régulièrement Les logiciels professionnels et leurs mises à jour indispensables Les assurances de responsabilité civile professionnelle L'étalonnage précis des équipements Ces nombreux éléments expliquent pourquoi un diagnostic à bas prix peut souvent signifier des compromis dangereux. Un engagement invisible mais crucial En évoquant ces aspects, l'intention est de mettre en lumière le travail méticuleux et souvent invisible qui garantit la production de rapports fiables, conformes aux réglementations, et juridiquement valables. En somme, ce que vous achetez ne se limite pas à un simple document PDF. C'est un engagement envers la qualité, validé et rigoureusement contrôlé, qui vous est proposé.

Termites : les avantages d'une barrière physique
Publié le 23 Mai 2025

Termites : les avantages d'une barrière physique

Les termites constituent une menace importante pour les habitations en raison de leur capacité à endommager les structures en bois. Pour prévenir ces dégâts, il est crucial d'agir rapidement et d'envisager des solutions efficaces telles que l'installation d'une barrière physique. Comprendre les termites et leur impact Les termites, petits insectes xylophages, se nourrissent de matériaux contenant de la cellulose, comme le bois et le carton. En France, leur présence est particulièrement préoccupante dans plus de 50 départements. Ces insectes, souvent appelés fourmis blanches, vivent en colonies organisées en castes, comprenant un couple royal, des reproducteurs, des soldats et des ouvriers. Les principales espèces métropolitaines creusent des tunnels souterrains, rendant leur détection difficile. Si elles ne sont pas traitées, les termites peuvent causer des dommages structurels majeurs, voire entraîner l'effondrement partiel ou total d'un bâtiment. Zones à risque et identification d'une infestation En France, les zones à risque sont définies par un arrêté préfectoral. Actuellement, de nombreux départements sont déjà touchés ou susceptibles de l'être bientôt. Les signes d'une infestation incluent des éléments en bois qui sonnent creux, des fissures, et des difficultés à fermer les portes et fenêtres. Pour confirmer la présence de termites, il est recommandé de faire appel à un professionnel pour un diagnostic. Ce diagnostic permet de localiser précisément les zones touchées et de planifier un traitement approprié. Les avantages d'une barrière physique contre les termites Pour protéger votre maison, l'installation d'une barrière physique est une mesure préventive efficace. Contrairement aux traitements chimiques, cette solution consiste à placer un matériau infranchissable, comme une bâche en plastique, sous les fondations lors de la construction ou de la rénovation. Cela empêche les termites de pénétrer dans la structure de la maison. Cette méthode est particulièrement recommandée dans les régions où le risque d'infestation est élevé. En complément, des mesures préventives telles que l'entretien régulier de votre maison et la gestion de l'humidité peuvent également aider à minimiser le risque d'infestation. Conclusion Face à la menace des termites, une barrière physique offre une protection durable et efficace pour préserver l'intégrité de votre maison. En restant vigilant et en adoptant des mesures préventives adéquates, vous pouvez éviter des dommages coûteux et assurer la sécurité de votre habitation.

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