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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Christophe U.

Très professionnel. Intervention précise et détaillée. Je recommande.

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Intervention très rapide et rapport reçu rapidement. Merci

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À LA UNE
Loi Carrez et achat immobilier : sécuriser sa transaction
11 août 2026

Loi Carrez et achat immobilier : sécuriser sa transaction

Comprendre la loi Carrez lors d’une acquisition en copropriété Lors d’un achat immobilier en copropriété, la superficie loi Carrez joue un rôle central dans la transaction. Cette réglementation impose une mention précise de la surface privative dans l’acte de vente, afin de protéger l’acheteur comme le vendeur. Bien que le calcul de cette superficie puisse être réalisé par n’importe qui, il est conseillé de faire appel à un professionnel afin d’éviter tout désaccord ou complication juridique ultérieure. À quoi correspond la superficie loi Carrez ? La surface loi Carrez désigne la superficie des pièces fermées et couvertes, après déduction de certains éléments comme les murs, cloisons, marches, cages d’escalier, gaines techniques, ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. Ce mode de calcul est strictement défini par la législation. Deux situations importantes sont à connaître : Les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas pris en compte. Les lots ou parties de lots mesurant moins de 8 mètres carrés sont exclus du mesurage. La technicité de cette méthode implique une certaine expertise. Recourir à un spécialiste du diagnostic immobilier permet ainsi d’éviter d’éventuelles erreurs pouvant avoir des conséquences notables. Une obligation dans les documents de vente Depuis la loi du 10 juillet 1965, mentionner la surface privative est obligatoire dans tout compromis ou acte de vente concernant un lot de copropriété. Le notaire s’assure que cette information figure dans le dossier remis lors de la signature définitive. En l’absence de cette mention, des recours sont possibles pour les parties impliquées. Bien qu’aucun texte légal n’impose expressément de passer par un professionnel certifié pour ce mesurage, il demeure essentiel de respecter les critères précis exigés. Toute approximation peut s’avérer désavantageuse et générer des litiges futurs. Quels sont les risques en cas d’erreur sur la surface ? Oublier d’indiquer la superficie dans l’acte de vente expose la transaction à un risque d’annulation, si l’acquéreur le réclame dans le mois suivant la signature. Si la surface renseignée est incorrecte, deux cas se présentent : Si la surface réelle dépasse celle inscrite dans l’acte, le vendeur ne peut pas demander de supplément de prix à l’acheteur. Si la superficie réelle est inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée, l’acheteur peut exiger une baisse du montant payé, à hauteur de la différence constatée. Cette contestation doit être engagée dans l’année qui suit la transaction, sous peine d’être irrecevable. Sécuriser son acquisition grâce à un professionnel Faire appel à un spécialiste du mesurage loi Carrez est la meilleure façon de sécuriser son projet d’achat ou de vente en copropriété. Un expert saura garantir la conformité du document délivré, minimisant ainsi les risques de contestation ou de mauvaise surprise après la signature. Confier cette mission à un professionnel assure une transaction sereine et conforme aux exigences légales en vigueur.

Bientôt obligatoire, le diagnostic amiante s’invite dans la location
11 juin 2026

Bientôt obligatoire, le diagnostic amiante s’invite dans la location

Un diagnostic qui va devenir incontournable La réglementation autour de la location immobilière continue d’évoluer, et le diagnostic amiante s’apprête à franchir un nouveau cap. Alors que la présence de ce matériau dangereux constitue toujours un enjeu de santé publique, une nouvelle obligation se dessine pour les bailleurs et les professionnels de l’immobilier dès 2027. Un décret en préparation pour les locations Un projet réglementaire est actuellement examiné par plusieurs instances nationales dans le but de formaliser l’introduction du diagnostic amiante dans le cadre des baux locatifs. Il s’agit de combler un manque qui persistait malgré l’existence de la loi ALUR de 2014, restée sans application faute de décret d’application précis. L’entrée en vigueur de cette nouvelle exigence serait prévue à partir du 1er janvier 2027. Quels biens seront visés par la mesure ? Les habitations concernées seront celles dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Cette date n’a rien d’anodin : elle correspond à l’interdiction de l’usage de l’amiante dans la construction en France. À l’image du diagnostic déjà requis lors de la vente de biens anciens, la future réglementation devrait s’appuyer sur des méthodes et critères similaires pour détecter la présence de matériaux ou produits contenant de l’amiante. Les conséquences pour les propriétaires bailleurs Le diagnostic amiante serait désormais à joindre au Dossier de Diagnostic Technique (DDT) remis lors de la signature du bail. Les locataires bénéficieront d’une information plus complète sur les risques potentiels liés à l’amiante dans le logement. Une vigilance particulière sera requise pour les biens construits avant la date clé de 1997. Les bailleurs devront anticiper la constitution de ce dossier avant toute nouvelle mise en location. Une notice spécifique devrait être fournie, notamment pour rappeler les risques encourus lors de travaux ou d'aménagements dans un logement potentiellement amianté. La prévention au service de la santé des occupants Le renforcement de la réglementation ne relève pas du hasard. L’amiante, lorsqu’il est dégradé ou manipulé, relâche des fibres invisibles dans l’air. Ces particules peuvent entraîner des maladies très graves, principalement lors de travaux, de rénovations ou de petites interventions de bricolage dans les logements anciens. Éclairer au mieux les futurs occupants est donc capital pour limiter leur exposition et garantir une information transparente. Anticiper pour mieux se préparer Pendant que le décret suit son parcours législatif, les acteurs du secteur immobilier, qu'ils soient bailleurs ou agences, ont tout intérêt à se tenir informés et à anticiper l’ajout de ce diagnostic à leurs dossiers. Cette démarche permet de préparer sereinement les prochaines locations et d’assurer la conformité des biens présentés sur le marché dès l’entrée en vigueur de la mesure.

Retrait-gonflement : bons réflexes pour protéger votre bâti
25 mai 2026

Retrait-gonflement : bons réflexes pour protéger votre bâti

Qu’est-ce que le retrait-gonflement des sols argileux ? Certains terrains composés d’argile sont sensibles à l’humidité. Selon les variations météorologiques, ces sols se contractent lors des périodes sèches et augmentent de volume lorsque la pluie est abondante. Ces changements de forme progressifs fragilisent parfois les constructions : fissures, déformations visibles ou autres désordres peuvent alors apparaître sur les bâtiments. Avec l’intensification des épisodes de sécheresse, ce risque naturel s’observe de plus en plus fréquemment sur le territoire français. Changement en 2026 : une nouvelle cartographie du risque À partir du 1er juillet 2026, l’État mettra en place une carte remise à jour, destinée à rendre compte, de façon plus fidèle, des zones touchées par ce phénomène. Les récentes évolutions climatiques, la récurrence des sinistres et la précision croissante de l’analyse des sols ont nécessité cette révision. La nouvelle cartographie aura un impact sur les démarches liées à l’immobilier et à la construction, car elle officialisera l’exposition d’une bonne partie du pays : environ 55 % du territoire seront dorénavant classés en zones d’exposition moyenne ou forte, alors qu’ils étaient 48 % auparavant. Comment vérifier la situation d’un bien immobilier ? Que l’on souhaite vendre, acheter ou construire, il est important de connaître le niveau de risque lié au retrait-gonflement. Pour cela, il suffit de consulter la carte officielle accessible sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map . Ce service permet d’obtenir précisément la classification du terrain ou du bâtiment concerné. Des conséquences à relativiser Habiter dans une zone argileuse ne rime pas systématiquement avec problèmes. Beaucoup de maisons, même en secteur à fort risque, ne rencontrent jamais de dommages dès lors qu’elles ont été bâties correctement. L’essentiel est d’être conscient de cette spécificité locale, qui peut influer sur le sol et, donc, sur la structure du bâti. En identifiant ce risque en amont, il est possible d’adopter dès la conception ou la rénovation de la maison les mesures adaptées. Transactions immobilières : l’importance de l’information L’État des Risques et Pollutions (ERP) intègre ce risque naturel depuis plusieurs années. Le vendeur doit fournir ce document au futur acquéreur ou au locataire dès les premières visites d’un bien immobilier. Cet outil favorise la transparence et permet aux nouveaux occupants de connaître tous les risques majeurs liés au terrain. Construire sur un terrain exposé : quelles précautions prendre ? Avant tout projet de construction sur un sol argileux, il est recommandé de faire réaliser une étude de sol par un professionnel. Des adaptations techniques pourront être nécessaires : renforcement des fondations, mise en place de mesures de prévention, suivi rigoureux des prescriptions techniques spécifiques à la zone. Ces précautions assurent une meilleure durabilité du bâtiment et limitent considérablement le risque de désordres futurs. En résumé Le retrait-gonflement des sols argileux est un phénomène naturel, susceptible de fragiliser les bâtiments s’il n’est pas pris en compte. La carte actualisée à partir de 2026 permet d’anticiper ces risques et de garantir la pérennité des projets immobiliers, sans bloquer les ventes ou les achats. Bien informés, vendeurs, acheteurs et constructeurs peuvent ainsi sécuriser leurs décisions et adapter leurs démarches à la réalité du terrain.

DPE et rénovation énergétique : de l’obligation à l’opportunité
24 avril 2026

DPE et rénovation énergétique : de l’obligation à l’opportunité

comprendre le rôle du dpe dans la performance énergétique le diagnostic de performance énergétique (dpe) va bien au-delà d’un simple inventaire des équipements d’un logement. le spécialiste chargé d’établir ce diagnostic analyse minutieusement cinq grands usages standards pour simuler la performance thermique du bien sur une année complète. la somme de ces analyses permet de déterminer la consommation totale d’énergie du logement. les cinq postes qui influencent la note du dpe chauffage : ce poste représente généralement la plus importante part de la consommation d’un logement, parfois jusqu’à 80 % dans l’ancien. le système utilisé (gaz, pompe à chaleur, poêle, etc.) et sa performance, ainsi que la qualité de l’isolation (murs, toiture, fenêtres), influent fortement sur le résultat final. de nombreux gains énergétiques sont donc possibles en travaillant sur ces aspects. eau chaude sanitaire : souvent négligée, la production d’eau chaude impacte néanmoins de façon notable la consommation globale, selon l’énergie employée pour la chauffer (électricité, thermodynamique…). un équipement peu performant plombe rapidement la performance globale. refroidissement : si une installation de climatisation ou une pompe à chaleur air/air est présente, sa consommation sera prise en compte. même en l’absence de climatisation, le logiciel intègre les risques de surchauffe estivale lié à l’orientation, à l’inertie du logement ou encore à la qualité des protections solaires. éclairage : ce poste est intégré de façon standard, sans distinction selon les types d’ampoules, car ce matériel évolue facilement durant la vie du logement. auxiliaires : il s’agit de tous les équipements nécessaires au bon fonctionnement du logement, comme les ventilateurs de vmc, les pompes et régulateurs. souvent discrets, ces dispositifs peuvent cependant peser sur la consommation totale, surtout s’ils sont anciens ou énergivores. comment la consommation se traduit en étiquettes le dpe aboutit à deux évaluations essentielles : l’étiquette énergie, mesurant la consommation en énergie primaire, et l’étiquette climat, renseignant sur les émissions de co₂. la classe finale retenue est toujours la moins favorable des deux. ainsi, un appartement chauffé au gaz pourrait sembler performant sur le plan énergétique mais se voir attribuer une mauvaise note à cause de ses émissions. par ailleurs, une évolution réglementaire importante a eu lieu : depuis janvier 2026, le coefficient utilisé pour transformer l’électricité consommée en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9. cela bénéficie directement aux logements recourant à l’électricité, qui obtiennent ainsi une meilleure étiquette sans modification des équipements. changements réglementaires et nouvelles obligations grâce à la nouvelle méthode de calcul, les propriétaires de biens chauffés à l’électricité peuvent dès à présent obtenir une attestation de mise à jour de leur dpe via le portail dédié de l’ademe, sans avoir à réaliser un nouveau diagnostic. ce simple document peut parfois faire passer un logement d’une catégorie interdite à une catégorie permettant la location, sans exiger de travaux. sur le plan réglementaire, les logements classés g ne sont plus autorisés à la location pour les nouveaux baux ou lors d’un renouvellement depuis le 1er janvier 2025. pour les habitations classées f, une interdiction similaire prendra effet en 2028. en outre, lors de la vente d’une maison individuelle classée f, e ou g, un audit énergétique doit être réalisé pour proposer des scénarios de travaux à effectuer, en complément du dpe traditionnel. voir la rénovation comme une opportunité le dpe ne doit pas être vu comme une contrainte, mais comme une invitation à valoriser un bien immobilier. améliorer la performance de son logement permet non seulement de répondre aux exigences légales, mais aussi de réduire significativement les dépenses énergétiques tout en augmentant son confort et sa valeur de revente. la rénovation énergétique s’affirme donc comme une opportunité bénéfique tant pour les propriétaires que pour la planète.